Votre ERP enregistre tout. Il ne vous dit pas ce qui dérive.
En pratique, poser une question à l'ERP est un projet. Quels clients ont baissé leurs commandes ce trimestre ? Quels produits se vendent mais ne rapportent rien ? Quels fournisseurs livrent en retard de façon répétée ? Il faut savoir dans quel écran chercher, faire un export, retravailler le fichier dans Excel, croiser avec un autre export. Ou demander à la personne qui sait faire.
Des frictions qui finissent par se payer.
Les questions ne sont pas posées
Pas parce qu'elles n'ont pas d'importance, mais parce que la réponse coûte trop cher en temps. On décide sans, ou on décide plus tard.
Les réponses arrivent trop tard
L'export du lundi décrit la semaine dernière. Le tableau de bord mensuel décrit le mois dernier. Ce qui se dégrade se voit une fois qu'il s'est dégradé.
Les mêmes exports sont refaits chaque semaine
La même personne ouvre les mêmes écrans, fait les mêmes manipulations, produit le même fichier. Des heures qui reviennent, pour une information qui existait déjà.
Une ou deux personnes savent interroger le système
Les autres attendent. Quand elles sont absentes, l'entreprise avance à l'aveugle.
Chacun impose sa logique. La vôtre passe après.
Un outil d'analyse répond, il ne demande rien. L'un et l'autre attendent qu'une personne arrive avec une question, et cette personne ne peut poser que les questions auxquelles elle a déjà pensé.
Les ERP ont des tableaux de bord et des états standard. Ils répondent aux questions que l'éditeur a imaginées, pas à celles qui comptent pour vous cette semaine. Dès qu'il faut croiser deux notions, tenir compte d'une règle propre à votre métier ou regarder une période inhabituelle, on retombe sur l'export.
Les outils de reporting spécialisés permettent d'aller plus loin, mais il faut quelqu'un pour les construire et les maintenir, et chaque nouvelle question devient une nouvelle demande. Pour une PME, c'est rarement tenable.
Un ERP enregistre. Il ne surveille pas.
Une PME avec le même problème.
Une entreprise de vente en ligne de produits techniques, plus de cent mille références, toute son activité dans son ERP. Ses données étaient justes ; ce qui manquait, c'était de savoir quoi y chercher, et quand.
Cinq agents lisent aujourd'hui cet ERP et signalent ce qui mérite une décision, selon des bornes que l'entreprise a posées elle-même.
Ce n'est pas l'ERP qui a changé, c'est le rapport à ses données : il ne s'agit plus d'aller chercher une réponse, mais de recevoir la question qu'on n'avait pas pensé à poser.
Nous partons de ce qui existe déjà.
Nous relions à votre ERP, tel qu'il est, un ensemble d'agents qui lisent vos données, les croisent et les surveillent, sans le remplacer ni le modifier. Ils lisent, ils n'écrivent jamais rien.
Vous n'avez rien à demander. Cinq agents, un domaine chacun. La marge cherche les produits vendus sans gagner d'argent, en raisonnant sur le prix réellement facturé et non sur le tarif. Le recouvrement lit l'exigibilité pièce par pièce, l'échéance réelle, le délai accordé, le comportement de paiement passé.
Les clients sont comparés à leur propre rythme : un client qui commande chaque semaine et un client qui commande deux fois par an ne s'éteignent pas au même moment. Les ventes suivent les devis jamais envoyés, ceux qui vont périmer, ceux restés sans réponse. Les achats et le stock donnent à chaque référence un état et un geste : vivante, dormante, éteinte, jamais sortie.
Ce ne sont pas des règles, ce sont des lectures. Un seuil franchi produit une ligne dans une liste ; ce dont vous avez besoin, c'est d'une phrase qui dit ce qu'il faudrait en faire.
Les agents sont reliés à des modèles de langage qui interprètent vos données dans le cadre que vous avez défini, et proposent le geste qui en découle. La décision reste la vôtre.
Ce qui est normal, c'est vous qui le dites. Pour chaque critère, vous réglez trois choses : à partir de quand cela mérite un simple constat, à partir de quand cela mérite une alerte, et en dessous de quel montant on ne dérange personne.
À partir de combien de retards un client devient-il risqué ? En dessous de quelle marge voulez-vous être prévenu, et pour quel groupe de clients ? Ces réponses vous appartiennent, et elles changent avec le temps.
Tant qu'une borne n'est pas posée, l'agent ne rassure pas. Il mesure, il affiche ce qu'il voit, et il dit qu'aucune borne n'a été posée.
Et un chiffre qui n'est pas mesurable n'est jamais remplacé par zéro : un produit sans prix d'achat n'a pas une marge nulle, il a une marge inconnue, et l'écran le dit.
Le fond du problème est le même d'un métier à l'autre.
Négoce, distribution, industrie, e-commerce : dès qu'une entreprise fait tourner son activité dans un ERP, elle a plus de données que de réponses. Ce qui change, c'est votre ERP, vos questions, vos règles de gestion et les signaux qui méritent une alerte.
Le standard sur mesure part de ce que nous avons déjà construit pour lire un ERP et en tirer des réponses, l'adapte à votre système et à votre vocabulaire, et le complète avec les questions et les alertes qui sont propres à votre activité. Votre ERP reste votre ERP.
Rien n'est recopié. Rien n'attend la clôture.
Vos données restent dans votre ERP. Nous les lisons là où elles sont, sans copie manuelle ni export, et elles ne changent pas de place : les agents travaillent là où elles vivent, y compris chez vous si c'est là qu'elles sont hébergées.
L'analyse tourne une fois par jour sur les domaines que vous avez retenus, et c'est un réglage : deux fois, davantage, selon votre rythme. Elle ne suit pas le calendrier comptable, donc rien n'attend la clôture. Quand une borne est franchie, la personne concernée est prévenue, avec le détail de ce qui a déclenché l'alerte et les chiffres qui la justifient. Ce n'est plus un tableau de bord qu'il faut penser à ouvrir : c'est l'information qui vient à vous.
Les modèles employés sont des modèles ouverts, et les données comme les modèles sont hébergés en France et en Europe. Vos données ne sont jamais confiées au service d'un éditeur d'intelligence artificielle, et aucune ne sert à entraîner quoi que ce soit. Parce que le modèle est ouvert, vous pouvez aussi l'héberger ailleurs, à condition d'en avoir les machines.
Née chez un client. Devenue un point de départ.
Cette capacité n'existait pas. Elle a été construite pour un premier client, et ce que nous avions au départ n'était pas un produit : une connaissance des ERP et une pratique de la construction d'agents. Elle existe désormais, et elle se réadapte.
Ce qui change d'une entreprise à la suivante, c'est la structure de la base de données, le nom des tables et des champs, les statuts que portent les documents, et surtout les règles de gestion propres à la maison. C'est précisément ce qui se paramètre, sans reconstruire le reste.
La seule vraie condition est que votre ERP accepte qu'on vienne lire chez lui.
Avant de parler d'outil, nous écoutons.
Avant de parler d'outil, nous chercherons à comprendre quelles questions vous vous posez, lesquelles restent sans réponse, comment vous y répondez aujourd'hui et ce que vous aimeriez voir venir avant qu'il ne soit trop tard. Votre ERP restera au centre ; c'est la façon de l'interroger qui changera.
Parler de ma situation →